Assise
dans l’obscurité, elle pleure,
Elle coule toutes les larmes de son corps,
Elle léve la tête et silencieusement me dit,
Papa m’a dit de me rien dire, sinon je serais puni.
Il
m’a dit c’est un jeu, c’est juste pour s’amuser,
Il m’a donné des bonbons, sucettes, et tout ce que
je voulais,
En Echange il voulait des caresses corporelles,
Par amour je l’ai fais, maman n’en sait rien, elle.
Dix-huit
ans arrivent, un coup de fusil je l’ai tué,
Je ne comprends toujours pas pourquoi cela a émergé,
Tant d’année passé à ignorer cette vérité
si horrible a imaginé,
Je reste près de son corps, remplis de haine et d’impunité,
Il
m’a donné le choix, de l’aimer ou de l’haïre,
On aime ses parents à la vie a la mort,
Moi mon père je le hait après tout ce qu’il
m’a fait,
La vie, elle, elle continue mais moi je m’arêtte,
Je préfère finir comme lui, dix-huit ans arrivé
une balle dans la tête.
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